

Unis pour sensibiliser à la problématique
d'instabilité craniocervicale
À propos
USPIC est un regroupement de personnes unies pour sensibiliser à la problématique d'instabilité craniocervicale. Il s'agit d'une initiative de Yolaine Champagne. En tant qu'ex-professionnelle de la physiothérapie, sa formation l'avait déjà sensibilisée aux risques de cette condition. Mais lorsqu'elle s'en est retrouvée atteinte, elle a été surprise de constater la méconnaissance et le suivi quasi inexistant pour l'instabilité craniocervicale au Québec. Voyant son état se détériorer jusqu'à en devenir confinée chez elle, à devoir passer beaucoup trop de temps allongée, sans opportunité de traitement dans son pays, elle s'est mise à chercher d'autres francophones atteints d'instabilité craniocervicale. Ensemble, malgré leurs limitations fonctionnelles, ils unissent leurs voix pour se faire entendre et avoir éventuellement droit aux meilleurs traitements. Et ce, au Canada!
Pour toutes ces personnes, leurs familles et leurs amis, USPIC représente l'espoir de changement du milieu médical... pour un avenir meilleur et une vie retrouvée.

USPIC
La problématique...
La littérature est claire : l'instabilité craniocervicale (ICC) reliée au manque de soutien des tissus mous se voit rarement sur une radiographie standard. (voir références) Pourtant, au Québec, c'est ainsi qu'on l'évalue. Puisque l'instabilité survient lors des mouvements, il est normal qu'elle se décèle par observation du mouvement, non par une image fixe. C'est pareil pour une boiterie. Comment arriverait-on à la voir et l'analyser avec seulement la photo d'un homme en train de marcher?
Par faute d'avoir accès aux imageries diagnostiques adéquates, l'instabilité craniocervicale passe inaperçue dans le système de santé duquel elle demeure orpheline. Toutefois, l'hyperlaxité ligamentaire cervicale peut être observée cliniquement, par les mains d'un physiothérapeute expérimenté.
Tout porte à croire qu'il s'agit d'une condition plutôt fréquente. À un niveau de sévérité moindre, elle affecte la qualité de vie, tandis que dans les cas plus sévères, elle mène souvent à l'invalidité et menace parfois même le pronostic vital. Et bien qu'à force de séances en physiothérapie, on peut parvenir à corriger une instabilité plus légère, pour plusieurs, cette thérapie ne suffit pas. Sans autre option, ces patients se retrouvent sans soin, malgré la détérioration graduelle de leur état.
Il est donc grand temps de remédier à la situation.

Nous attendons la réponse du Ministère de la Santé, à la réouverture de la session parlementaire (automne 2026).
Merci à ceux qui ont signé notre pétition sur le site de l'assemblée nationale du Québec
Le but visé par cette pétition est que la communauté de personnes souffrant d'instabilité craniocervicale (ICC) puisse avoir accès à des soins adéquats au Québec, puisqu'il n'existe aucun soins médicaux pour nous dans tout le Canada.
Pourtant, des traitements existent. Et même si la problématique s'observe par imagerie médicale, aucun radiologue ou médecin canadien n'est formé pour savoir interpréter ces images de façon à reconnaître l'ICC. La RAMQ a d'ailleurs reconnu qu'il n'existe actuellement aucun expert pour l'ICC dans tout le Canada. Et donc, bien que l'on puisse retrouver de multiples articles scientifiques sur l'ICC depuis plus de 30 ans, ici, c'est comme ci ça n'existait pas...
Merci à Anna Leeper, traductrice, d'avoir traduit la pétition de l'Ontario, écrite par Athina Hall. Bien que nous l'ayons ensuite modifiée pour l'adapter au Québec, son aide nous a assuré une meilleure compréhension du texte, tout en ménageant nos efforts, ce que nous avons beaucoup apprécié!
La science a maintes fois prouvées qu'il s'agit d'un problème mécanique structurel, souvent un manque de fermeté ligamentaire. Mais au Canada, la médecine associe l'ICC à un problème mental ou un trouble neurologique fonctionnel, l'équivalent de prendre l'épilepsie pour de l'hystérie dans les années 1800, avant qu'on ne comprenne son origine issue de lésions cérébrales.
Malgré tout ça et le fait que l'ICC s'aggravera progressivement, mettant à risque le pronostic vital de ceux qui en souffrent, les patients sont complètement abandonnés du système de santé. On les laisse à eux-mêmes pour trouver des solutions, à l'étranger. Et s'ils ne sont pas financièrement ou physiquement en mesure de voyager, ils détérioreront. Certains se sont tournés vers l'aide médicale à mourir... Alors qu'il existe un traitement!
Surtout sachant que n'importe qui peut subir un accident de sport ou d'auto et se retrouver ainsi, il est grand temps que le Québec et le Canada offrent tous les soins nécessaires pour ceux qui souffrent d'ICC.
Pour mieux comprendre la problématique, voir les vidéos ci-dessous

Découvrez l'histoire de personnes atteintes d'instabilité craniocervicale

Vidéos témoignages
Vidéo en français :
Vidéo en anglais :

S'INFORMER
Et si le traitement était à notre portée...
Références utilisées pour la vidéo :
Rectification: dans la vidéo, au lieu de radiographie dynamique il faudrait plutôt lire radiographie en mouvement ou DMX.
Cliquez sur le titre pour ouvrir le lien de la référence.
